“we need an understanding of nature such that it is as not absurd to say that it has us as its products” Prigogine & Stengers

USP lança portal com temas de teses ligadas à Rio+20

Bruno Bocchini

Repórter da Agência Brasil

São Paulo – A Universidade de São Paulo está lançando um portal com cerca de 1,3 mil teses e dissertações de mestrado e doutorado sobre temas que serão tratados durante a Conferência das Nações Unidas (ONU) sobre Desenvolvimento Sustentável, a Rio+20.

O material, produzido entre junho de 1992 e setembro de 2011, pode ser consultado no sitehttp://citrus.uspnet.usp.br/usprio+20, que permite realizar buscas por autor, resumo e palavras-chave, além do download das pesquisas completas. O portal está disponível também em inglês.

….

“É a primeira experiência [da USP] nesse sentido. Uma forma de fazer a USP estar presente no debate da Rio + 20. São trabalhos científicos de várias ordens que foram articulados, reunidos e disponibilizados para a sociedade e para os tomadores de opinião. Vai auxiliar organizações não governamentais [ONGs], políticos e a sociedade civil. Essa foi a nossa intenção principal”, destacou um dos coordenadores do projeto, o professor titular de geografia da USP, Wagner Costa Ribeiro.

Segundo dados do novo portal, a temática mudanças climáticas só foi percebida pelos programas de pós-graduação da universidade a partir de 1996, como um possível reflexo das discussões realizadas na Rio-92 (a Conferência da ONU para o Meio Ambiente e o Desenvolvimento, realizada no Rio em 1992).

“Nós identificamos alguns momentos de pico na produção científica. A gente acredita que há relação direta com as discussões que estavam ocorrendo na época. Dá para associar claramente a discussão dos temas das grandes conferências com a produção nossa aqui”, acrescentou o professor.

De acordo com informações do portal, o primeiro pico de produção de teses e dissertações sobre mudanças climáticas ocorreu em 1998, seis anos após a Rio 92. Depois, houve um ligeiro declínio até 2001. Em 2002 ocorreu o segundo pico de produção. Depois desse ano, houve uma redução até 2006, quando um novo ciclo de crescimento foi observado, até o terceiro pico, alcançado em 2009.

“Interessante apontar que 2002 foi o ano da Conferência Mundial para o Desenvolvimento Sustentável, reunião realizada em Johanesburgo, que teve como meta avaliar os avanços da Rio-92. Em 2009 ocorreu a reunião de Copenhague sobre mudança climática, que teve ampla repercussão na época, o que pode ter influenciado os trabalhos dos anos seguintes”, analisou Ribeiro.

Edição: Graça Adjuto

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Sécurité: arrêter de prendre les effets pour les causes

Par PIERRE-ANTOINE CHARDEL – TRIBUNE

La question des politiques sécuritaires revient en force dans l’entre-deux tours. Mais selon le philosophe Pierre-Antoine Chardel, les causes sont délaissées au profit des symptômes. Une méthode qui ne règlera pas le problème mais qui explique peut-être la montée du populisme en Europe.


Sécurité: arrêter de prendre les effets pour les causes
Désormais dans l’entre-deux tours des élections présidentielles, on a pu être frappé par l’importance du thème de la sécurité dans la stratégie des deux derniers candidats en lice durant la campagne. On sait pourtant que ces discours constituent une réponse globale à l’heure où l’accélération médiatique en démultiplie la portée dans l’opinion publique. Les soubassements socio-philosophiques qui sous-tendent les politiques sécuritaires étant clairement identifiables, ne doivent-ils pas, sans doute plus intensément aujourd’hui, nous inciter à nous interroger sur les effets à long terme de ces stratégies et sur leur signification pour les sociétés démocratiques ?Non seulement en France, mais à travers le monde, un nombre croissant de responsables politiques se montrent de plus en plus avides de cibles de substitution pour nous rassurer par des mesures protectrices sans pour autant suffisamment affronter les raisons profondes des malaises sociaux qui affectent le sort de nos sociétés. La montée des partis d’extrême-droite un peu partout en Europe est à cet égard significative, comme l’est d’ailleurs le score élevé de Marine Le Pen le 22 avril dernier. La généralisation d’un paradigme sécuritaire dans l’ensemble des familles politiques, de droite comme de gauche, a ses revers. Elle crée une redoutable indistinction idéologique qui amène les électeurs à préférer les discours les plus rassurants et qui exaltent le plus franchement la nécessité d’identifier des boucs-émissaires.

Sociologiquement, il paraît évident qu’il est loin d’être neutre pour les politiques d’intervenir sur les symptômes plutôt que sur les causes des diverses pathologies sociales elles-mêmes. Le sociologue anglo-polonais Zygmunt Bauman a pu, à ce propos, très justement mettre en évidence comment l’exploitation de la peur a des retombées politiques souvent très fortes, au moins à court terme. Faire quelque chose, ou donner l’impression de faire quelque chose, contre la délinquance menaçant la sécurité des personnes, accélérer l’installation des caméras de surveillance dans les rues ou les couloirs du métro revient à pratiquer une politique immédiatement visible et rentable : « Toute action menée contre l’insécurité est infiniment plus spectaculaire, visible, télégénique, que tout ce que l’on peut faire pour atteindre les couches profondes du malaise social, qui sont de ce fait moins perceptibles et apparemment plus abstraites. Quel spectacle plus intéressant et plus excitant que la lutte contre le crime, que le crime lui-même, surtout celui qui vise les corps et les propriétés privées. Les producteurs et les scénaristes des médias en sont parfaitement conscients » (1). On assiste ainsi à une instrumentalisation politique de la peur : les angoisses portant sur la sécurité, et qui sont en définitive davantage liées à des incertitudes de fond, d’ordre psychologique et existentiel, l’emportent sur toutes les autres.

Le besoin de sécurité est d’autant plus important à l’heure où les insécurités sociales prospèrent et dégradent de plus en plus la confiance des citoyens vis-à-vis des structures étatiques. Or assez manifestement, plus la mondialisation économique s’intensifie, plus nous sommes enclins à vouloir retrouver les marques de ce qui nous est familier. Comme l’a écrit à ce propos Seyla Benhabib, professeur de sciences politiques à l’Université de Yale, « la mondialisation s’accompagne d’exigences isolationnistes et protectionnistes, de velléités d’élever toujours plus haut et de consolider les murs qui nous séparent les uns des autres »(2). Dans ces mouvements de repli, on assiste à une insidieuse homogénéisation de l’imaginaire collectif qui attise la demande de normativité ou de mesures qui renvoient essentiellement à des formes de protectionnisme social.

A ce jour, nous n’avons pas encore suffisamment analysé les enjeux de cette concordance entre le politique et le sécuritaire. Les signaux qui nous ont été adressés dimanche dernier et qui se sont traduits par autant de votes en faveur de l’extrême-droite doivent nous y inciter. Il nous faut admettre que si des interventions en matière de sécurité prospèrent depuis plusieurs années, elles sont loin de répondre à des demandes beaucoup plus essentielles de sens. Elles tendent surtout à masquer la complexité des crises que nous traversons et qui renvoient assez singulièrement à des problématiques d’écologie sociale. L’enjeu n’est pas bien sûr de dénigrer le besoin de sécurité essentiel à la vie en société, mais il convient de ne pas rendre ce besoin exclusif. Car nous pourrions voir ces recherches de rentabilité immédiate que constituent les politiques sécuritaires porter définitivement atteinte à la qualité du vivre ensemble. Les réponses à la plupart des violences sociales, et des divers malaises qu’elles recouvrent, devraient être avant tout sociales et éducatives. C’est seulement par de telles exigences qu’il deviendra possible de réinstaurer du dialogue et du sens là où la parole s’est perdue.

(1) Zygmunt Bauman, Le coût humain de la mondialisation, traduit de l’anglais par Alexandre Abensour, Paris, Hachette, 1999, p. 178.
(2) Seyla Benhabib, « Renverser la dialectique de la raison : le réenchantement du monde », in Emmanuel Renault & Yves Sintomer (sous la direction de), Où en est la théorie critique ?, Paris, la Découverte, 2003,  p. 91.


Pierre-Antoine Chardel est maître de conférences au département Langues et Sciences Humaines de Télécom Ecole de Management, responsable des enseignements de Sciences Humaines (Master 1) ainsi que de l’équipe de recherche «Ethique, Technologies, Organisations, Société» (ETOS).Philosophe. Parmi ses ouvrages : Technologies de contrôle dans la mondialisation : enjeux éthiques, politiques et esthétiques, en collaboration avec Gabriel Rockhill (Editions Kimé, 2009) ; Conflits des interprétations dans la société de l’information. Ethique et politique de l’environnement, en collaboration avec Cédric Gossart et Bernard Reber (Hermès Editions, 2012).

 

 

 

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DuckDuckGo

Abaixo, a propaganda de um novo buscador que eu descobri, DuckDuckGo, que nos convence a abandonar o Google. Por outro lado, como nós “cientistas sociais virtuais” vamos fazer pesquisa se as pessoas não deixarem traços?

When you search Google, and click on a link, your search term is sent to that site, along with your browser & computer info, which can often uniquely identify you. That’s creepy, but who cares about some random site?

Those sites usually have third-party ads, and those third-parties build profiles about you, and that’s why those ads follow you everywhere. That’s creepy too, but who cares about some herpes ads?

Your profile can also be sold, and potentially show up in unwanted places,

like insurance, credit & background checks. But there’s more. Remember your searches? Google also saves them. Your saved searches can be legally requested,

and then come back to bite you (happens). Or a bad Google employee could go snooping (happens). Or Google could get hacked (happens). That’s why we don’t send your searches to other sites. Or store any personal information at all.That’s our privacy policy in a nutshell. So don’t get tracked when searching.Use DuckDuckGoinstead. Firefox

Privacy is just one of many reasons why it’s awesome. Recently WSJ did a series on these issues.

Here are some highlights:

For maximum protection, use these apps too:

AbinePrivacy suite.Firefox | Chrome
Adblock PlusBlocks ads.Firefox | Chrome
AdBlockBlocks ads.Safari | Chrome
AdSweepBlocks ads.Opera | Chrome
Beef TacoNo ad network tracking.Firefox
DisconnectNo tracking from major sites.Chrome | Firefox | Safari
GhosteryNo third-party tracking.IE | Safari | Chrome | Firefox
RequestPolicyManage third-party tracking.Firefox
RefControlManage what gets sent to sites.Firefox
BetterPrivacyNo tracking from Flash.Firefox | Others
NoScriptBlocks JavaScript.Firefox
ScriptNoBlocks JavaScript.Chrome
NotScriptsBlocks JavaScript.Opera
HTTPS EverywhereNo tracking between you and sites.Firefox | Chrome
TorNo tracking by being anonymous.Bundle (includes Firefox)
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